Jeudi le 10 juillet 2008
AAOOUUCH.
Journée terrible, moi, Philippe Perron-Abran souffre le martyr d'être inactif pour environ 1 mois.
Ce qui me pousse à vous concocter une histoire! ( Je le sais, on est le 16, je suis une semaine en retard, mais vaut mieux tard, que pas pantoute.)
Ceci étant dit, voici mon histoire :
Dans un village bien paisible, dans le nord de la Bologne, un homme fit une découverte qui allait chambouler sa vie.
C'était une belle journée, le soleil brillait de 1000 feux, les oiseaux chantaient, et de surcroit, sa bonne femme n'était pas là! Bobino en profitait donc pour procéder à son mensuel Grand-Ménage-Rocquambolesquement-Génial-Qui-Rend-Heureux. Il nettoyait donc sa superbe maison depuis plusieurs heures, quand tout à coup, il découvrit, non pas un, mais DEUX vieux bas, sales,puants, troués, bref, tous les adjectifs qualifiants une chose vieille et abjecte. Notre protagoniste en fut démonté. En un seul instant, toute sa passion du ménage, matière en laquelle il se pensait expert, venait d'être annéantie par ces deux vils sous-vêtements qu'il n'avait guère remarqué malgré tout ses croisades contre la saleté. Quand sa femme, Georgina, fut de retour, l'homme qu'elle trouva ne semblait en rien à son mari. Gris, les yeux rougis et bouffis par les pleurs, chemise débraillée, un homme étendu de tout son long dans la saleté d'un fauteil non-nettoyé. Ceci était la fin d'une époque.
La morale de cette histoire : Ne prenez rien pour acquis, il peut toujours y avoir de mauvaises surprises.
Philippe Perron-Abran